Notes d’allocution d’Hubert T. Lacroix, président-directeur général de CBC/Radio-Canada, devant le Vancouver Board of Trade

3 décembre 2009

Présentation Power Point (PDF)

(La version prononcée fait foi)

Mesdames et Messieurs,

Bienvenue et merci d’être ici.

C’est toujours agréable de venir dans cette belle ville de Vancouver. Une ville aux nombreux attraits, mais qui, pour un joggeur comme moi, est indéniablement l’un des endroits les plus plaisants pour courir.

Mais je n’ai pas fait le voyage jusqu’ici simplement pour faire du jogging dans le parc Stanley. Je suis venu souligner l’ouverture de notre centre de radiodiffusion fraîchement rénové, doté des installations techniques les plus modernes. Le Centre de radiodiffusion de Vancouver, qui est situé tout près d’ici.

Cela fait maintenant près de deux ans que je suis en fonction. Dès mon arrivée, je me suis fait un point d’honneur de parcourir le pays dans tous les sens pour rencontrer le plus grand nombre possible de Canadiens, ces Canadiens envers qui nous sommes redevables tous les jours. Il est essentiel pour moi de prendre le pouls des différentes communautés, et je ne peux le faire à partir de mon bureau. C’est donc l’une des principales raisons de ma présence ici aujourd’hui.

De fil en aiguille, mes nombreuses conversations avec les Canadiens m’ont amené à comprendre que certains faits importants au sujet de CBC/Radio-Canada devraient être connus de tous, mais ne le sont pas encore.

En premier lieu, permettez-moi de vous montrer le chemin que nous avons parcouru en 75 ans, notre recherche d’innovation continuelle pour vous proposer des services et des plateformes toujours au diapason de vos besoins. À l’évidence, CBC/Radio-Canada a connu une véritable métamorphose.

Nous vous offrons aujourd’hui une riche gamme de services, qui vont de la télévision et de la radio jusqu’à Internet et à la radio par satellite, en passant par la radiodiffusion numérique et la distribution de contenus vidéo pour appareils mobiles. Nous vous donnons accès à votre convenance au contenu qui vous intéresse.

Je m’explique.

vidéo de 34 $ dollar par an

À la toute fin, la vidéo a mis en évidence le deuxième fait que vous devriez vraiment connaître : l’ensemble de nos services coûte 34 $ par Canadien par an.

Je vais maintenant mettre ce coût en contexte. Je paie 187 dollars par mois à mon câblodistributeur, soit plus de 2 000 dollars par an. Maintenant, pensez à votre facture de câble, puis songez au fait que tous les services que CBC/Radio-Canada nous offre – à la télévision, à la radio, sur Internet, par satellite, sur nos iPod et autres appareils mobiles, dans deux langues officielles, huit langues autochtones, et sur six fuseaux horaires – nous coûtent moins de trois dollars par mois. Évidemment, je suis subjectif, mais je vous indique néanmoins que vous faites une assez bonne affaire.

L’étendue de nos services est encore plus impressionnante lorsque l’on compare ce que la radiodiffusion publique coûte aux Canadiens par rapport à ce que paient les habitants d’autres pays dans le monde. Dans une étude publiée en 2009, le Groupe Nordicité en est venu à la conclusion que, sur un échantillon de 18 grands pays, le financement annuel moyen des radiodiffuseurs publics nationaux était de 76 dollars par personne. Le Canada arrivait au 15e rang – à trois places du dernier rang.

« O.K. Lacroix, me diriez-vous. Mais le gouvernement vous finance quand même à hauteur d’un milliard de dollars. Cela représente beaucoup d’argent. »

Il est vrai que nous recevons une somme importante de l’État. Plus précisément, 1,1 milliard de dollars par an sur un budget de 1,7 à 1,8 milliard. Cela représente effectivement beaucoup d’argent. Mais cet argent nous permet de financer un bon nombre de services que les radiodiffuseurs privés ne peuvent pas ou ne veulent pas offrir – et que, souvent, nous offrons dans des régions du pays où personne ne veut diffuser, parce qu’aucun modèle d’affaires ne pourrait justifier l’investissement requis.

C’est sur ce terrain que le radiodiffuseur public national joue un rôle unique. CBC/Radio-Canada n’est pas une entreprise à but lucratif. Nous avons comme mandat d’être le chef de file du développement de contenus distinctifs qui renseignent, divertissent, éclairent et reflètent la réalité canadienne.

Répartis dans 74 collectivités d’un bout à l’autre du Canada, nos employés expriment le registre entier des voix et des points de vue canadiens. D’autres sont affectés dans 14 villes à l’étranger, d’où ils nous présentent une image canadienne du monde.

Nous sommes l’unique radiodiffuseur à avoir banni la publicité de ses dix services distincts de radio par voie hertzienne, par satellite et par Internet.

Et nous investissons plus dans la production d’émissions canadiennes de télévision que tous les autres télédiffuseurs généralistes rassemblés. L’an dernier seulement, nos investissements ont totalisé 670 millions de dollars.

Être la référence en matière de contenu canadien

CBC/Radio-Canada est un pilier de la culture et de la société canadiennes depuis près de 75 ans. La Société a été créée pour combler un besoin profond : assurer aux Canadiens une voix dans le paysage médiatique.

Ce qui m’amène à un autre point important. J’entends beaucoup de gens se languir du prétendu âge d’or de CBC/Radio-Canada. Une époque où la moindre de nos initiatives était pertinente, percutante et canadienne. Mais en réalité, cet âge d’or, nous le vivons aujourd’hui.

En voici la preuve. Regardons ensemble quelques diapositives.

Jetons un coup d’œil à la grille de grande écoute – soit de 19 h à 23 h – de CBC Television en 1981-1982. La ligne que vous voyez en haut du graphique représente notre part de marché de 1976 à 2005. La couleur rouge, celle de notre drapeau, n’a pas un sens négatif dans cette diapositive parce qu’elle correspond aux émissions canadiennes, alors que le bleu correspond aux émissions étrangères. À l’époque, vous pouviez voir à notre antenne des émissions comme M*A*S*H*, Three’s Company, Dallas,Mork and Mindy, Happy Days, All in the Family, etc. Des émissions fantastiques, mais pas canadiennes pour un sou.

Avançons rapidement de 15 ans jusqu’en 1996-1997. Fini le bleu. C’est pendant cette saison que CBC Television a entrepris de « canadianiser » entièrement sa programmation. Aux dépens de nos cotes d’écoute, qui ont chuté de 11 pour cent par rapport à la période précédente. La programmation ne leur plaisait pas et les Canadiens sont allés voir ailleurs.

Six ans plus tard, en 2002-2003, nous étions toujours résolus à présenter une programmation canadienne – les seules émissions étrangères sont alors Mr. Bean et Disney, le dimanche. Mais les cotes d’écoute régressent à un creux presque historique, 6,7 pour cent. Les Canadiens ne nous suivent pas.

À vrai dire, cette lente descente aux enfers en dit long sur ce qui est, à notre avis, un des défis culturels majeurs au Canada anglais : les Canadiens de langue anglaise ont, de tout temps, préféré les émissions étrangères aux productions canadiennes. Cette préférence explique la prochaine diapositive.

Voici les dernières grilles-horaires d’automne de CTV et de Global. Ici aussi, le rouge correspond aux émissions canadiennes et le bleu, aux émissions étrangères. Il faut savoir également que les télédiffuseurs privés doivent aligner l’heure de diffusion des émissions américaines au Canada sur leur heure de diffusion aux États-Unis afin de maximiser leurs revenus publicitaires; c’est ce qu’on appelle, dans notre jargon, la substitution de signaux identiques. Les télédiffuseurs privés ne peuvent donc pasmettre à leur antenne des émissions canadiennes entre 20 h et 23 h, c’est-à-dire pendant la période où les Canadiens regardent le plus la télévision, en raison des engagements pris avec leurs homologues américains.

Comparons ces grilles avec celle de CBC.

CBC est le seul télédiffuseur qui a les moyens, et la ferme volonté, d’offrir aux Canadiens, aux heures qui leur conviennent, des émissions de divertissement produites ici. Cela ne signifie pas pour autant que nous devons nous résigner à la désaffection des Canadiens. Nous sommes convaincus que les Canadiens ne demandent qu’à regarder des émissions canadiennes pour autant qu’elles soient captivantes.

Un succès inégalé

En fait, ces cinq dernières années, CBC Television a franchement inversé le mouvement à la baisse de ses cotes d’écoute tout en ne reniant nullement son engagement à l’égard de la programmation canadienne. Par exemple, les émissions Heartland, Rick Mercer Report, Hockey Night in Canada etDragons’ Den attirent régulièrement plus d’un million de téléspectateurs. De 1,5 à deux millions de Canadiens ont regardé chaque semaine Battle of the Blades.

En 2008-2009, CBC Television a même devancé pour la première fois la chaîne Global, dont la grille aux heures de pointe est majoritairement américaine, et est devenue le deuxième réseau le plus regardé au Canada.

La dernière initiative d’envergure de CBC est le renouvellement de son service d’information. Plus de 1 000 personnes ont été réaffectées dans le cadre de la transformation la plus profonde jamais entreprise par CBC News, à la suite d’une recherche sur les auditoires sans précédent dans toute l’histoire de CBC. Bon nombre des changements apportés ont vu le jour ici, en Colombie-Britannique. Les Canadiens nous ont dit ce qu’ils voulaient, et nous les avons écoutés.

Je suis très fier de nos réalisations.

Sur l’ensemble de nos services, CBC Television n’est pas la seule qui remporte un succès éclatant aujourd’hui.

La Télévision de Radio-Canada a réussi à conserver son rang aux heures de grande écoute, malgré la concurrence de nombreuses émissions de téléréalité sur d’autres antennes et la surabondance de chaînes spécialisées dans son paysage médiatique.

Nos services de radio généralistes défoncent les cotes d’écoute et communiquent leur vigueur à nos services Internet.

En 2008-2009, nos sites Internet ont attiré six millions de visiteurs, qui ont téléchargé plus de deux millions de balados par mois.

Le déficit de 171 millions de dollars et le plan de redressement

Malgré tous ces succès passés et présents, les temps sont durs. CBC/Radio-Canada est confrontée à de nombreux défis de taille, maintenant et dans un avenir plus éloigné. Nos réalisations des 18 derniers mois sont tout à fait extraordinaires si l’on considère qu’elles ont été accomplies sous haute pression financière.

Les revenus publicitaires sont la clé de notre survie et de celle des autres télédiffuseurs généralistes canadiens. Les budgets de télévision de CBC/Radio-Canada sont composés, dans une proportion de 40 à 45 pour cent, de revenus de publicité et ces revenus étaient déjà à la baisse même avant que l’activité économique mondiale ralentisse au milieu de l’année 2008. La récession n’a fait qu’accélérer leur fléchissement.

Il ressort donc qu’en dépit de la performance exceptionnelle de nos services, nous nous sommes retrouvés aux prises avec un manque à gagner de 171 millions de dollars au début de l’exercice 2009-2010. Tout un défi à relever.

Nous avons retroussé nos manches et mis en place un plan de redressement financier. Vous en connaissez peut-être déjà les conséquences. Ce plan prévoyait la suppression d’environ 800 postes à temps plein dans l’ensemble de la Société, dont 41 ici à Vancouver.

Il comportait aussi des réductions et des annulations dans notre programmation. Nous avons également décrété des réductions permanentes dans les dépenses discrétionnaires et, dans le cas des cadres supérieurs, des gels de salaire ou une diminution de leur rémunération cible. Enfin, nous avons été contraints de vendre certains de nos actifs afin d’être en mesure d’honorer certains de nos engagements.

Tout le long de cette année difficile, nous avons dû prendre des décisions pénibles et faire des choix déchirants. Mais nous sommes toujours debout, et fiers de l’être. Il faut maintenant regarder en avant.

Sur la voie de la viabilité : rééquilibrer le système

Je ne veux cependant pas vous donner l’impression que, désormais, tout baignera dans l’huile.

Nous ne pourrons répéter indéfiniment le tour de force que nous avons réalisé cette année. Comme le montre cette diapositive, les revenus du secteur de la radiodiffusion (la ligne bleue) sont insuffisants pour couvrir les dépenses (la ligne verte représente le taux de croissance historique, la ligne rouge, les dépenses actuelles en dollars constants, et la ligne noire, une projection à partir des dépenses effectuées en 2008). Vous noterez que les prévisions pour les cinq prochaines années sont loin d’être encourageantes. Quelle que soit la couleur de la ligne, nous sommes déficitaires.

Dans l’état actuel des choses, la télédiffusion généraliste n’est plus viable. Il faut régler des questions fondamentales. À défaut d’un modèle de financement à long terme qui est viable, CBC/Radio-Canada continuera d’avoir de sérieuses difficultés à s’acquitter de son mandat.

Les récentes initiatives du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) et du gouvernement nous aideront à relever certains des défis qui se présentent à nous. Je parle ici de la création du Fonds des médias du Canada et du Fonds pour l’amélioration de la programmation locale.

Ces mesures sont toutes des pas dans la bonne direction, mais elles ne règlent pas le problème fondamental qui afflige le système canadien de radiodiffusion. Ce dernier élément de la solution, et le plus déterminant, est maintenant entre les mains du CRTC.

Cet élément, c’est, bien sûr, la valeur des signaux distribués. À l’heure qu’il est, vous en avez certainement entendu parler.

C’est, essentiellement, une question simple, pas facile à régler, mais simple. Les entreprises de distribution par câble et par satellite prennent gratuitement nos signaux pour vous les revendre à prix fort. Nommez-moi un autre secteur dans lequel une telle chose se produit. C’est insensé. Ce parasitage doit cesser.

Je ne vous blâmerai aucunement de penser que ce débat ne concerne pas la défense de vos intérêts comme consommateurs, mais plutôt ceux des deux secteurs qui se disputent votre argent sur la scène publique. Pourtant, je vous prie de croire que, pour nous, l’enjeu est beaucoup plus fondamental.

Évidemment, c’est une question d’argent, mais plus important encore, une question de culture. La télévision est encore le vecteur prédominant de diffusion de la culture moderne. Il faut absolument que les Canadiens se voient, et se reconnaissent, au petit écran. La télévision locale est vraiment importante. Ce que nous faisons ici à Vancouver est important, tout comme ce que font Global et CTV. Voilà l’enjeu de notre bataille.

Dans le contexte actuel, il n’est pas rentable de produire des émissions de télévision canadiennes. Si rien n’est fait pour redresser la situation, peu de télédiffuseurs continueront de porter le flambeau d’une programmation à l’image du Canada.

Nos orientations stratégiques

Pour rester pertinente dans le nouvel univers médiatique, CBC/Radio-Canada doit poursuivre sa transformation en « entreprise médiatique globale ». Autrement dit, CBC/Radio-Canada doit être capable de fournir du contenu sur toutes les plateformes utilisées par les Canadiens, en tout temps, et leur permettre d’interagir les uns avec les autres.

Voici les principes directeurs à la base de notre stratégie.

En premier lieu, nous devons être la référence incontournable en matière de programmation canadienne. Vous venez de voir notre grille-horaire, alors vous savez maintenant ce que j’entends par là.

En deuxième lieu, nous devons être le chef de file incontesté par notre capacité à rejoindre les Canadiens sur les nouvelles plateformes. Prenons une émission comme Q, par exemple. Vous pouvez l’écouter sur CBC Radio One ou sur la radio par satellite de Sirius. Vous pouvez également la regarder sur la chaîne de télévision bold. Vous pouvez aussi l’obtenir en fichier balado audio ou vidéo, ou contribuer au contenu sur YouTube, Twitter, Facebook ou MySpace. L’idée n’est pas de reproduire le même contenu sur chaque plateforme, mais de créer du nouveau contenu qui s’enrichira et se déclinera de façon différente sur chaque plateforme.

Troisièmement, nous devons demeurer profondément enracinés dans toutes les régions du pays. Pour que cela se produise, nous devons en faire une priorité, même lorsque l’argent est plus rare. Et c’est ce que nous faisons. La preuve, seulement 14 pour cent des réductions effectuées cette année pour combler notre manque à gagner ont touché les régions.

Vancouver : un cas d’application de nos orientations stratégiques

Il est plus facile d’expliquer nos priorités ici, à Vancouver, car on peut y voir la transposition sur le terrain de notre vision de la radiodiffusion publique dans une nouvelle ère.

Notre nouveau centre de radiodiffusion illustre bien notre capacité de réinvention malgré les contraintes financières. Ce projet de plusieurs millions de dollars a donné un coup de fouet à l’économie de Vancouver. Il a été financé par la vente d’actifs immobiliers et la location d’espaces excédentaires.

L’édifice – que je vous incite fortement à visiter demain à l’occasion de la journée portes ouvertes – a été dessiné de manière à rapprocher le radiodiffuseur public de la communauté qu’il dessert. Ce sera le foyer de la vie culturelle vancouvéroise pendant plusieurs décennies.

Mais c’est à l’intérieur de l’édifice que c’est vraiment excitant. Le projet avait comme pièce maîtresse l’intégration de nos composantes médias. C’est ainsi que les services de l’information anglais et français, à la télé, à la radio et sur Internet, sont aujourd’hui réunis dans une seule et même salle des nouvelles.

Ce modèle est aujourd’hui reproduit dans d’autres centres régionaux partout au pays. C’est un gros changement, et tout un contrat. L’intégration sous-entend une collaboration plus étroite et un réel partage des ressources, une méthode de collecte des nouvelles plus efficace et un traitement plus rapide des nouvelles de dernière heure.

En définitive, Vancouver bénéficiera d’un meilleur service. Ce qui m’amène à parler des Jeux olympiques.

Les Jeux olympiques

Il est clair que nous sommes déçus de ne pas diffuser les Olympiques cet hiver. Nous ne pouvions rivaliser avec CTV, dont l’offre était simplement trop élevée. Mais si vous pensez que nous allons nous croiser les bras au moment où votre ville et le pays accueillent le monde entier, détrompez-vous.

Nous avons l’intention de faire la fierté du Canada. Le Centre de radiodiffusion de Vancouver sera le foyer de notre programmation pendant les deux semaines que dureront les Jeux. Toutes nos plateformes seront mobilisées à Vancouver pour mettre en valeur dans nos émissions les athlètes, la ville, la population et la fête, en français et en anglais, du début à la fin de cet événement.

Sur CBC, Peter Mansbridge animera CBC News: The National de nos studios à Vancouver pendant deux semaines. Rex Murphy sera également ici, pour présenter son émission Cross Country Checkup. Anna-Maria Tremonti s’amènera avec The Current et Jian Goemeshi, avec Q. Nous enregistrerons une série de spectacles musicaux pour diffusion à Canada Live. Les émissions Wire Tap, Canada Reads,The Debaters auront aussi lieu ici. La liste est sans fin.

Radio-Canada sera aussi de la partie. Depuis toujours, le réseau appuie et met en valeur nos athlètes avant, pendant et après les Jeux, et sera au rendez-vous cette année encore. En outre, la vie socioculturelle qui anime la ville ainsi que ces Jeux aura une place de choix dans la programmation.

Et il ne faut pas oublier Radio-Canada.ca et CBC.ca. Les deux sites réserveront une zone spéciale aux Olympiques, où les nouvelles seront mises à jour régulièrement.

Les prochains mois à Vancouver montreront l’importance de la contribution de CBC/Radio-Canada à ce pays.

Regardez-nous aller!

Merci.

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